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Coupe de Franche-Comté
Le derby entre l'EVBS PM 2 et l'EVBS PM 4 a tenu ses promesses avec une belle opposition, une excellente ambiance et la victoire logique de l'équipe de l'équipe de Nationale 3.
Score final : 3-0 (25-22, 25-22, 27-25).
Le "Final Four" de la Coupe est prévu le 2 juin à Chatillon-le-Duc. |
Les 5 dernières nouvelles
N1M : Boyé reste assis sur le banc
- par evbs_presse
le 15/05/2012 @ 15:24
Montbéliard. Après trois saisons passées en N1, l’EVBS PM fait face, en N2, à une page blanche et une foule d’incertitudes.
Celle concernant l’identité du coach est levée. Venu à la rescousse pour tenter, en vain, d’éviter le naufrage en toute fin de championnat, Sam Boyé restera aux manettes. Son bilan (10 points sur 15 possibles), ses capacités et son « esprit club » plaidaient pour lui. « On a son aval pour la saison prochaine. L’entraîneur, c’était la première pierre à poser », note Frédéric Levain, dirigeant en charge de l’équipe première.
Mais l’édifice n’en est qu’à l’ébauche. Cinq joueurs ont été vus jeudi dernier. Parmi eux, seul Nikolic a donné l’assurance de rester. Pottier s’apprête à signer à Brive (N1), Fourneret a déjà un pied à Saint-Louis (N1), Kikulski réserve sa réponse en fonction de ses impératifs professionnels et Taghin, le fer de lance de l’effectif, cherche des horizons à la mesure de son potentiel (la Pro B ?). « J’ai des touches, mais rien de concret », livre ce dernier.
Le cas le plus brûlant reste celui du passeur Banchev, qui vit mal l’incertitude du moment. Le Bulgare avoue avoir déjà sondé le marché. « C’est son droit, on a aussi des pistes, mais on attend de rencontrer le joueur », révèle Levain. La probabilité de revoir Banchev après les vacances est tenue. Effernelli et Eugène ont également déjà la tête ailleurs.
Beaucoup de départs, peu de possibilités… N’ayant droit qu’à trois mutés, le club va devoir recruter serré ! « On recherche un central et un réceptionneur-attaquant », annonce Levain. Voire un passeur. « On a deux contacts sur des joueurs de métier, qui pourraient faire office d’entraîneur pour les autres équipes du club et qui seraient employés à temps complet avec du secrétariat, de l’administratif… » Sur ce sujet, rien ne sera ficelé avant la dernière semaine de mai.
Le 14 mai 2012, Willy GRAFF, L'Est Républicain
... / ... 
Montbéliard. Après trois saisons passées en N1, l’EVBS PM fait face, en N2, à une page blanche et une foule d’incertitudes.
Celle concernant l’identité du coach est levée. Venu à la rescousse pour tenter, en vain, d’éviter le naufrage en toute fin de championnat, Sam Boyé restera aux manettes. Son bilan (10 points sur 15 possibles), ses capacités et son « esprit club » plaidaient pour lui. « On a son aval pour la saison prochaine. L’entraîneur, c’était la première pierre à poser », note Frédéric Levain, dirigeant en charge de l’équipe première.
Mais l’édifice n’en est qu’à l’ébauche. Cinq joueurs ont été vus jeudi dernier. Parmi eux, seul Nikolic a donné l’assurance de rester. Pottier s’apprête à signer à Brive (N1), Fourneret a déjà un pied à Saint-Louis (N1), Kikulski réserve sa réponse en fonction de ses impératifs professionnels et Taghin, le fer de lance de l’effectif, cherche des horizons à la mesure de son potentiel (la Pro B ?). « J’ai des touches, mais rien de concret », livre ce dernier.
Le cas le plus brûlant reste celui du passeur Banchev, qui vit mal l’incertitude du moment. Le Bulgare avoue avoir déjà sondé le marché. « C’est son droit, on a aussi des pistes, mais on attend de rencontrer le joueur », révèle Levain. La probabilité de revoir Banchev après les vacances est tenue. Effernelli et Eugène ont également déjà la tête ailleurs.
Beaucoup de départs, peu de possibilités… N’ayant droit qu’à trois mutés, le club va devoir recruter serré ! « On recherche un central et un réceptionneur-attaquant », annonce Levain. Voire un passeur. « On a deux contacts sur des joueurs de métier, qui pourraient faire office d’entraîneur pour les autres équipes du club et qui seraient employés à temps complet avec du secrétariat, de l’administratif… » Sur ce sujet, rien ne sera ficelé avant la dernière semaine de mai.
Le 14 mai 2012, Willy GRAFF, L'Est Républicain 
EVBS PM : le volley en fête avec les francas
- par evbs_presse
le 05/05/2012 @ 11:05
N1 M Reléguée en N2, l’EVBS PM doit se reconstruire
- par evbs_presse
le 05/05/2012 @ 10:59
Montbéliard. On les espérait tout en haut. Ils terminent en bas. Sur les cendres fumantes de la relégation, l’heure est déjà à la reconstruction.
Mais à quoi sert-il de recourir, si les raisons de la chute ne sont pas établies ? L’EVBS PM est en là. À faire son examen de conscience. À tenter de comprendre le diabolique enchaînement de ses erreurs, qui l’ont conduit en N2. Le recrutement estival, déjà. Contraint par les départs de Kokuvi et Stoyanov (incompatibilité avec le coach, David Razafindrazaka), le club a pioché dans ses pioches... Demua, un échec. Banchev, trop irrégulier. Eugène, mi-figue, mi-raisin... Deuxième mauvaise idée, qui a provoqué la cassure entre Razafindrazaka et le club : le non-remplacement d’Hugo Bianchi, le deuxième passeur, parti cet hiver. C’est à partir de là que « Raza », révolté par cette décision, a « dégoupillé », selon les termes du président Claude Hosatte. D’entraîneur, l’homme est devenu ralentisseur, ne cessant de critiquer le comité directeur, de monter les joueurs contre leur propre (et unique) passeur Banchev, en promettant à certains, en cachette, de leur trouver une équipe cet été, alors que l’EVBS PM luttait encore pour le maintien…
« C’est la faute de tout le monde, du comité directeur, de l’équipe et du coach », synthétise le dirigeant Frédéric Levain. « Nous, on aurait dû remplacer David Razafindrazaka plus tôt », conviennent de concert Hosatte et Levain. Surtout que l’intérim final de Sam Boyé fut probant (10 points pris sur 15).
L’EVBS PM fait face au vide. Qui part, qui reste ? Taghin, Pottier, Eugène s’en vont. D’autres (Effernelli, Fourneret, Nikolic, Banchev ?) les suivront. Les entretiens commenceront la semaine prochaine. Qui sur le banc ? Sam Boyé a jusqu’au 9 mai pour se positionner. « On a deux ou trois pistes chaudes », confie Levain. Avec quel moyen ? Un budget « minimum » de 150.000 € (contre 210.000 € aujourd’hui) est estimé. Tout dépend des collectivités locales, PMA (qui donnait 110.000 €) en tête. Là encore, une réunion est prévue dans les jours à venir. « Ça arrive de tomber, l’important est de se relever », conclut Boyé. Tout est dit.
Willy GRAFF, le 4 mai 2012, journal L'Est Républicain
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Montbéliard. On les espérait tout en haut. Ils terminent en bas. Sur les cendres fumantes de la relégation, l’heure est déjà à la reconstruction.
Mais à quoi sert-il de recourir, si les raisons de la chute ne sont pas établies ? L’EVBS PM est en là. À faire son examen de conscience. À tenter de comprendre le diabolique enchaînement de ses erreurs, qui l’ont conduit en N2. Le recrutement estival, déjà. Contraint par les départs de Kokuvi et Stoyanov (incompatibilité avec le coach, David Razafindrazaka), le club a pioché dans ses pioches... Demua, un échec. Banchev, trop irrégulier. Eugène, mi-figue, mi-raisin... Deuxième mauvaise idée, qui a provoqué la cassure entre Razafindrazaka et le club : le non-remplacement d’Hugo Bianchi, le deuxième passeur, parti cet hiver. C’est à partir de là que « Raza », révolté par cette décision, a « dégoupillé », selon les termes du président Claude Hosatte. D’entraîneur, l’homme est devenu ralentisseur, ne cessant de critiquer le comité directeur, de monter les joueurs contre leur propre (et unique) passeur Banchev, en promettant à certains, en cachette, de leur trouver une équipe cet été, alors que l’EVBS PM luttait encore pour le maintien…
« C’est la faute de tout le monde, du comité directeur, de l’équipe et du coach », synthétise le dirigeant Frédéric Levain. « Nous, on aurait dû remplacer David Razafindrazaka plus tôt », conviennent de concert Hosatte et Levain. Surtout que l’intérim final de Sam Boyé fut probant (10 points pris sur 15).
L’EVBS PM fait face au vide. Qui part, qui reste ? Taghin, Pottier, Eugène s’en vont. D’autres (Effernelli, Fourneret, Nikolic, Banchev ?) les suivront. Les entretiens commenceront la semaine prochaine. Qui sur le banc ? Sam Boyé a jusqu’au 9 mai pour se positionner. « On a deux ou trois pistes chaudes », confie Levain. Avec quel moyen ? Un budget « minimum » de 150.000 € (contre 210.000 € aujourd’hui) est estimé. Tout dépend des collectivités locales, PMA (qui donnait 110.000 €) en tête. Là encore, une réunion est prévue dans les jours à venir. « Ça arrive de tomber, l’important est de se relever », conclut Boyé. Tout est dit.
Willy GRAFF, le 4 mai 2012, journal L'Est Républicain 
N1M : Après EVBS PM – Michelet-Haluin 3-0
- par evbs_presse
le 03/05/2012 @ 17:32
Montbéliard. Ils espéraient tous finir l’aventure sur une note positive en assurant un maintien compris une semaine plus tôt en concédant la défaite de trop à Dunkerque. Malheureusement pour l’EVBS, l’équation de la survie en N1 comptait deux inconnues. Et si les Francs-Comtois ont parfaitement résolu la leur face à Haluin, la défaite de Charenton contre Brive a réduit à néant le dernier espoir de sauver la face pour un groupe promis à l’implosion dans les semaines à venir. À ce titre l’image de Vladimir Banchev, seul sur le banc de touche à la fin de la rencontre, pendant que ses sans doute futurs ex-partenaires discutaient au milieu de terrain avec David Razafindrazaka, venu soutenir ses anciens poulains, résumait à elle seule les tiraillements qui auront pourri l’EVBS tout au long de la saison. « On se savait tributaire du résultat de Brive. On y croyait sincèrement, mais Charenton ne nous a pas donné le coup de pouce espéré. C’est la fin d’un cycle. Il y a forcément un sentiment de gâchis compte tenu du potentiel du groupe » concédait après coup Claude Hosatte.
Remplaçant de David Razafindrazaka pour les cinq derniers matchs, Samuel Boyer avait lui du mal à encaisser le coup. « Jamais dans l’histoire de la N1 l’équipe classée dixième n’avait atteint les 36 points. C’est ce qu’on a fait et pourtant, on va descendre… Je suis vraiment dépité car on a travaillé comme des fous pendant six semaines pour échouer si près du but » ressassait le technicien qui devrait, comme convenu initialement, quitter le banc de l’EVBS et reprendre son poste à la Ligue pour la saison 2012/2013. La saison de tous les dangers pour l’EVBS. Le président Hosatte devrait d’ailleurs s’entretenir avec tous les joueurs dans la semaine à venir afin de faire le point sur la situation de chacun. Avec la perspective de se retrouver face à une feuille quasi blanche. « La première priorité c’est de trouver un coach. On a une touche sérieuse, mais on attendait de savoir à quel niveau l’équipe évoluerait en 2013 pour mettre le chantier en route. Pour ce qui est de l’équipe, il y aura évidemment des départs. On ne pourra recruter que quatre joueurs (3 mutés et un étranger), il ne faudra donc pas se tromper. L’objectif c’est bien évidemment de remonter dès l’année prochaine » concluait Claude Hosatte. Vous l’aurez compris, à l’EVBS c’est déjà demain.
Stéphane De Murcia, L'Est Républicain
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Montbéliard. Ils espéraient tous finir l’aventure sur une note positive en assurant un maintien compris une semaine plus tôt en concédant la défaite de trop à Dunkerque. Malheureusement pour l’EVBS, l’équation de la survie en N1 comptait deux inconnues. Et si les Francs-Comtois ont parfaitement résolu la leur face à Haluin, la défaite de Charenton contre Brive a réduit à néant le dernier espoir de sauver la face pour un groupe promis à l’implosion dans les semaines à venir. À ce titre l’image de Vladimir Banchev, seul sur le banc de touche à la fin de la rencontre, pendant que ses sans doute futurs ex-partenaires discutaient au milieu de terrain avec David Razafindrazaka, venu soutenir ses anciens poulains, résumait à elle seule les tiraillements qui auront pourri l’EVBS tout au long de la saison. « On se savait tributaire du résultat de Brive. On y croyait sincèrement, mais Charenton ne nous a pas donné le coup de pouce espéré. C’est la fin d’un cycle. Il y a forcément un sentiment de gâchis compte tenu du potentiel du groupe » concédait après coup Claude Hosatte.
Remplaçant de David Razafindrazaka pour les cinq derniers matchs, Samuel Boyer avait lui du mal à encaisser le coup. « Jamais dans l’histoire de la N1 l’équipe classée dixième n’avait atteint les 36 points. C’est ce qu’on a fait et pourtant, on va descendre… Je suis vraiment dépité car on a travaillé comme des fous pendant six semaines pour échouer si près du but » ressassait le technicien qui devrait, comme convenu initialement, quitter le banc de l’EVBS et reprendre son poste à la Ligue pour la saison 2012/2013. La saison de tous les dangers pour l’EVBS. Le président Hosatte devrait d’ailleurs s’entretenir avec tous les joueurs dans la semaine à venir afin de faire le point sur la situation de chacun. Avec la perspective de se retrouver face à une feuille quasi blanche. « La première priorité c’est de trouver un coach. On a une touche sérieuse, mais on attendait de savoir à quel niveau l’équipe évoluerait en 2013 pour mettre le chantier en route. Pour ce qui est de l’équipe, il y aura évidemment des départs. On ne pourra recruter que quatre joueurs (3 mutés et un étranger), il ne faudra donc pas se tromper. L’objectif c’est bien évidemment de remonter dès l’année prochaine » concluait Claude Hosatte. Vous l’aurez compris, à l’EVBS c’est déjà demain.
Stéphane De Murcia, L'Est Républicain 
N1M : EVBS PM bat Haluin 3-0 (25-22 en 24mn, 25-15 en 20 mn, 27-25 en 27mn)
- par evbs_presse
le 03/05/2012 @ 17:30
Montbéliard. Comme on le craignait, il n’y a pas eu de miracle hier soir pour l’EVBS, victorieuse sans forcer de Haluin, mais condamner par la victoire de Brive à Charenton (3-0). Trois ans après avoir rallié la N1 avec l’ambitieux objectif de monter en Ligue B sous trois saisons, l’équipe fanion du club retrouvera finalement la N2 l’an prochain au terme d’une saison galère marquée par plusieurs querelles internes et l’éviction de David Razafindrazaka. Les prochaines semaines détermineront si le club cher au cœur du président Claude Hosatte parviendra à relancer la machine. Et surtout avec quel entraîneur à la barre et quels joueurs ?
Pour revenir au match du soir, car au-delà ce funeste épilogue il y a bien eu un match, que dire d’autre sinon que l’EVBS n’a pas eu à forcer son talent face à un adversaire n’ayant plus rien à jouer. Les Nordistes avaient d’ailleurs fait le déplacement sans Svoboda, leur habituel pointu. Ainsi après avoir résisté un demi-set grâce à quelques bons passages de bras de Mullie et aux fautes directes des ententistes (7-7, 13-15), Haluin perdait pied en fin de set sous les attaques répétées de Fourneret et Taghin (25-22). Et si le premier set avait accouché d’un embryon de résistance nordiste, le suivant défilait à la vitesse grand V. Un, voire deux crans au-dessus, l’EVBS en profitait pour s’offrir un dernier baroud d’honneur où chacun apportait sa pierre à l’édifice à l’image de Banchev, pas toujours propre au niveau de ses transmissions, mais débordant d’activité au contre et en défense (4-1, 8-4, 11-6). Et comme les Fourneret, Taghin et Nikolic étaient branchés hier sur la même fréquence radio que leur passeur, le second set finissait logiquement dans l’escarcelle de l’EVBS (25-15). À ce moment les jeux étaient malheureusement déjà faits, Brive ayant débuté son match trente minutes plus tôt. Le dernier set, remporté 27-25, sans grande passion ne changeait plus grand-chose. Place désormais à la reconstruction.
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Montbéliard. Comme on le craignait, il n’y a pas eu de miracle hier soir pour l’EVBS, victorieuse sans forcer de Haluin, mais condamner par la victoire de Brive à Charenton (3-0). Trois ans après avoir rallié la N1 avec l’ambitieux objectif de monter en Ligue B sous trois saisons, l’équipe fanion du club retrouvera finalement la N2 l’an prochain au terme d’une saison galère marquée par plusieurs querelles internes et l’éviction de David Razafindrazaka. Les prochaines semaines détermineront si le club cher au cœur du président Claude Hosatte parviendra à relancer la machine. Et surtout avec quel entraîneur à la barre et quels joueurs ?
Pour revenir au match du soir, car au-delà ce funeste épilogue il y a bien eu un match, que dire d’autre sinon que l’EVBS n’a pas eu à forcer son talent face à un adversaire n’ayant plus rien à jouer. Les Nordistes avaient d’ailleurs fait le déplacement sans Svoboda, leur habituel pointu. Ainsi après avoir résisté un demi-set grâce à quelques bons passages de bras de Mullie et aux fautes directes des ententistes (7-7, 13-15), Haluin perdait pied en fin de set sous les attaques répétées de Fourneret et Taghin (25-22). Et si le premier set avait accouché d’un embryon de résistance nordiste, le suivant défilait à la vitesse grand V. Un, voire deux crans au-dessus, l’EVBS en profitait pour s’offrir un dernier baroud d’honneur où chacun apportait sa pierre à l’édifice à l’image de Banchev, pas toujours propre au niveau de ses transmissions, mais débordant d’activité au contre et en défense (4-1, 8-4, 11-6). Et comme les Fourneret, Taghin et Nikolic étaient branchés hier sur la même fréquence radio que leur passeur, le second set finissait logiquement dans l’escarcelle de l’EVBS (25-15). À ce moment les jeux étaient malheureusement déjà faits, Brive ayant débuté son match trente minutes plus tôt. Le dernier set, remporté 27-25, sans grande passion ne changeait plus grand-chose. Place désormais à la reconstruction. 
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